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15/03/2014

Bonjour (1),

Continuons, notre lecture des propos recueillis et publiés par Var-Matin dans l’édition du 3 mars 2014, sous le titre à la « Une » : « Le mandat de Luc Jousse passé au crible ».

Après avoir évoqué la partie « La fiscalité», puis « Les finances » avec une partie « charges de fonctionnement » et une partie « investissements », « Ses réussites » hier, voici aujourd’hui « L’Urbanisme ».

A la question « L’urbanisme », il répond « J’entends déjà les reproches. Mais je rappelle que tout ce que nous avons fait, n’était que l’application de décisions antérieures et tout ce qui a été construit devait l’être depuis 90. Le PLU avait été enclenché il y a 5 ans, mais la raison pour laquelle, nous avons repoussé sa mise en œuvre c’est parce que nous voulons avoir des cartes de zonages précises et affinées pour ne léser personne. Des cartes auxquelles il faudra appliquer les périmètres des PPRI et PPRIF le tout déterminé par les services de l’Etat. » Oups !

Un fois de plus, il se moque du monde ... C’est l’annulation du POS 2000, sur lequel je rappelle, il s’était abstenu (et n’avait pas voté contre !!!), qui a « ramené » la Commune au POS de 1990 ...

Ce qu’il ne dit pas, c’est que pour pouvoir aller au-delà de ce « qui devait être construit depuis 90 », il a fait voter pas moins de 8 modifications de ce POS (6ème, 7ème, 8ème, 9ème, 10ème, 11ème, 12ème et 13ème), dont fort heureusement certaines, notamment les dernières ont été annulées, grâce à l’action combinée d’associations ou particuliers roquebrunois (dont l’APENME dont Jean CAYRON est le Vice-président), mais aussi des services de l’Etat, enfin attentifs à nos requêtes !

Contrairement à ce qu’il affirme, le PLU n’a pas été enclenché il y a 5 ans, mais il y a 12 ans dès son arrivée aux affaires, car c’était le seul moyen de pouvoir préparer tous les projets qu’il avait dans ses cartons, dans l’attente de l’annulation du POS 2000 en 2005.

Ce n’est donc qu’à partir de 2005, que la « bétonnite » aiguë a pu se déployer sur notre Commune, comme je l’ai démontré hier à travers des exemples dans tous les quartiers ...

Le pire dans cette affaire, comme je l’ai souvent dit et écrit, c’est que les services de l’Etat n’ont pas été aussi « percutants et restrictifs » dans leur contrôle de légalité, qu’ils auraient pu et surtout du l’être ...

Ils ont ainsi laissé modifier le POS 90 à de nombreuses reprises alors qu’ils auraient du bloquer ces modifications dans l’attente du PLU ...
Ils ont aussi et surtout, « oublié » d’appliquer la fameuse règle des « sursis à statuer » qui leur aurait permis de stopper la délivrance des permis de construire dans les zones d’habitat diffus, comme le Préfet nous l’avait imposé dans le cadre du POS 2000 ...

Pour ce qui concerne enfin, les « cartes de zonages précises et affinées » qu’il attend pour le PLU, rappelons qu’elles avaient été intégrées toujours à la demande du Préfet dans le POS 2000.
Les zones inondables étaient donc malheureusement bien connues, comme en témoigne la planche du POS 2000 sur les Combettes. On voit bien que la partie basse du terrain est soumise à inondation et que laisser construire dans cette zone, ne pouvait conduire qu’au désastre vécu par ces pauvres habitants lors des inondations à répétition (cf. mon montage photo d’hier sur la « bétonnite » dans les quartiers).

Pour attester de tout cela, je vous joins donc l’article de Var-Matin du 12 février 2000, relatant la réunion du Conseil Municipal au cours de laquelle a été lu et repris dans le procès-verbal, le courrier du Préfet sur le projet de révision du POS.

Vous pourrez ainsi découvrir pour chacun des quartiers, les demandes formulées par le Préfet qui se sont imposées à nous ...

A voir notamment, au « village » la réduction du périmètre de construction de Sainte-Candie (on voit le résultat aujourd’hui !!!) et aux « écarts », la « mise en espaces naturels de tous les terrains qui n’ont pas fait l’objet d’une construction » (NDLR : les zones d’habitat diffus dites « à 10 000 m² », comme au Blavet, au Merle, Les Arquets ou encore dans de nombreux autres quartiers ! Oups !) ... Ce qui veut dire que normalement, tous les permis accordés dans ces zones (et ils l’ont été en grand nombre !!) auraient donc du être suspendus par le Préfet ! Curieux non ?

Vous pouvez allez faire « un tour » sur Google Earth et zoomer sur ces zones en comparant les photos satellites entre 2004 et 2013 ! Très instructif !

A voir en annexe :
  • - l’extrait de l’interview du 3 mars sur le bilan du candidat Maire sortant
  • - la copie de l’article de Var-Matin du 12 février 2000 dans son intégralité (avec en prime, la photo de terrain dit « des artichauts » avant la construction de la « Mairie d’Honneur » !!!)
  • - quelques extraits de cet article qui mettent en évidence les points que je viens de développer
  • - une copie de la planche du POS 2000 sur la zone des Combettes qui fait apparaître les limites de la zone inondable et atteste donc que les constructions dans la partie basse, n’auraient pas du être autorisées ...
  • - quelques photos de Google Earth sur Les Arquets ...
Bonne lecture ...
@+
JPS (10 photos)

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Bonjour (2),

Continuons, notre lecture des propos recueillis et publiés par Var-Matin dans l’édition du 3 mars 2014, sous le titre à la « Une » : « Le mandat de Luc Jousse passé au crible ».

Après avoir évoqué la partie « La fiscalité», puis « Les finances » avec une partie « charges de fonctionnement » et une partie « investissements », « Ses réussites » hier et « L’Urbanisme » aujourd’hui, passons à présent à la question que tout le monde attendait : « Votre mandat n’a-t-il pas été terni par les affaires ? »

A cette question, il répond avec cette assurance assez déroutante : « De quelles affaires parle-t-on. La dernière plainte ne date sur une soi disant escroquerie en bande organisée a été classée sans suite par le parquet au mois de décembre. La fameuse enquête de la Cour des Comptes ... »
Je vous laisse lire la suite de ses réponses dans l’extrait de l’article joint en annexe, mais je tiens à apporter les précisions suivantes.

Concernant la « soi disant escroquerie en bande organisée », un droit de réponse a été transmis à Var-Matin par le plaignant, le PDG de la SA GENESYL, mais il n’a pas été publié. Ce qui est bien dommage, car ce droit de réponse permettait de rétablir la vérité sur cette plainte et surtout sur les suites qui ont été données ...

Concernant ses justifications sur les autres « affaires », notamment celles mises en lumière par le « fameux » rapport de la Chambre des Comptes, je vous invite à consulter, comme je l’ai fait hier, le n° 882 du magazine MARIANNE, du 14 au 20 mars 2014, avec une couverture spéciale pour l’édition varoise qui titre : « Var ... Les poubelles de l’UMP », en référence au dossier « sulfureux » de la « décharge » de BAGNOLS-en-FORÊT et les démêlés entre le SMIDEV, le Groupe PIZZORNO, le Maire de BAGNOLS, la CAVEM et certains élus de l’Est du Var !

Au-delà de la « Une » de l’édition varoise, où « trône » celui que j’appelle « L’Oracle du Lion de Mer », à lire dans les pages intérieures, celle consacrée au candidat Maire sortant de Roquebrune, qui donne un éclairage bien différent sur ses justifications ... Edifiant, hallucinant et affolant !

A vous procurer de toute urgence ...
Bonne lecture
@+
JPS
NB : attention si vous n’êtes pas dans le Var, la couverture sera différente, mais les articles à l’intérieur sont bien les mêmes ...

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